Les services de la BCE soulignent que les normes volontaires (VSME), initialement prévues pour les petites entreprises, pourraient désormais être utilisées par de nombreuses entreprises et groupes importants, ce qui pose des risques de complexité et d’adéquation limitée aux enjeux réels.
Ils recommandent de privilégier l’usage volontaire des normes ESRS révisées, plus robustes et fondées sur la matérialité, plutôt que les normes VSME qui sont trop simplifiées et peu comparables pour des entreprises ou groupes importants.
La BCE avertit également que le reporting volontaire doit être encadré par des garde‑fous afin d’éviter le greenwashing, notamment si les entreprises choisissent de manière sélective les informations qu’elles présentent.