1. Un allègement de l’analyse de double matérialité à travers des clarifications méthodologiques, par exemple :
- introduction du concept de « fair presentation » : concept clé également retenu par l’International Sustainability Standards Board (ISSB) ;
- la possibilité d’utiliser une approche « top down » : identifier les sujets / sous-sujets evidents qui sont materiels avec une granularité d’évaluation réduite ;
- le principe de matérialité de l’information renforcé et étendu à la norme ESRS 2 ;
- des précisions supplémentaires concernant l’analyse des IROs avant ou après la prise en compte des mesures d’atténuation : approche « brute vs. nette » ;
- des précisions sur ce qui constitue un impact positif.
2. Une amélioration de la lisibilité et de la concision des états de durabilité au travers d’une certaine flexibilité sur la structure, notamment avec :
- la possibilité d’avoir des executive summaries et des annexes ;
- la possibilité d’insérer en annexe des informations supplémentaires sur des sujets non matériels.
3. Une révision du lien entre les « General Disclosure Requirements », ou GDR, (les GDR remplacent les « Minimum Disclosure Requirements - MDR » ) et les normes thématiques avec par exemple une réduction significative du nombre de GDR et une suppression des doublons.
4. Une meilleure compréhension et accessibilité des normes grâce à un langage simplifié et une séparation claire entre le contenu obligatoire et le contenu facultatif.
5. L’introduction de mesures de « reliefs » supplémentaires, telles que l’introduction du « undue cost or efforts », exclusion possible des activités non significatives des métriques, des exemptions pour les acquisitions/cessions et deux propositions sur les effets financiers anticipés.
6. Le renforcement de l’interopérabilité avec les normes ISSB via une harmonisation du langage et une réduction des divergences entre les 2 référentiels.